Marcel Lafrance : l’un des pionniers du mentorat entrepreneurial au Québec et… Ailleurs

8,00 $50,00 $

ÉTUDE DE CAS. Marcel Lafrance se spécialise en génie mécanique, « non par goût, mais vraiment par calcul », car il comprend qu’« il y a peu de Canadiens français » dans ce domaine au milieu des années 1950.

Pour acheter une License d'enseignement, vous devez vous enregistrer et être approuvé par notre administration.

Description

Résumé

Marcel Lafrance se spécialise en génie mécanique, « non par goût, mais vraiment par calcul », car il comprend qu’« il y a peu de Canadiens français » dans ce domaine au milieu des années 1950. Étudiant de 4eannée en génie mécanique, il répond à une annonce de Marine Industries de Sorel, l’un des plus gros chantiers de construction navale au Québec à cette époque.Chez Marine Industries, Marcel Lafrance apprend non seulement à construire des bateaux – il en construira une quarantaine au cours de sa carrière – mais également à se perfectionner dans divers domaines. En février 1976, il devient le quatrième actionnaire d’un groupe d’associés lors du rachat de la Davie Shipbuilding de Lauzon en banlieue de Québec. Ce sera une expérience à la fois gratifiante et exigeante. À la retraite depuis plus de 20 ans au moment de la rédaction de cette étude de cas en 2007, Marcel Lafrance partage ses connaissances à travers des activités bénévoles de parrainage pour aider de jeunes entrepreneurs. Il est un de ceux qui ont développé le mentorat au Québec, en particulier dans le cadre des activités de la Fondation de l’entrepreneurship.

Autres informations

Des notes pédagogiques sont disponibles pour les professeurs seulement. Contactez le Centre de cas HEC Montréal.

Information complémentaire

Année

Éditeur

Format

Industrie

, , , ,

Institution

Langue

Nombre de pages

Taille

Annexe

Numéro centre de cas

Licence

,

Notes pédagogiques

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Marcel Lafrance : l’un des pionniers du mentorat entrepreneurial au Québec et… Ailleurs”