A few weeks ago, we announced a new collection of teaching materials from WITS Business School, a large South-African case center (see article). This allows eValorix to offer new cases in English that address the specificities of the commercial environement in South Africa, specificities we can hardly approach with international cases. The eValorix catalog is now composed of two large case collections from our partners: The HEC Montréal Case Center and the WITS Business School Case Centre.

Practical and comprehensive guides for students and teachers interested in the case method

In addition to the catalog of educational cases, eValorix now offers several digital books to better understand and use cases. Case-based learning raises several challenges. How to animate a class? How to create and sustain interest? How to guide discussion and debate? These are challenges faced by trainers who use case studies. (See article).

Discover 3 new essential resources in order to better produce and use pedagogics cases. 

Book Learning with Cases Teaching with Cases« Writing Cases »
AbstractThe goal of this book is to help students maximize their learning with cases within a reasonable amount of time.This book is written for those interested in participative learning.Clear and practical guide on how to write good cases quickly.
ObjectivesLearning with cases ‘ two main goals are to help :

  1. Students learn better and faster with cases;
  2. Teachers to be more effective in teaching with cases.

 

Teaching with Cases helps teachers and writers to :

  1. Become more effective in their use of cases;
  2. Instruct their students on how to prepare for class and contribute in class;
  3. Valuate and counsel students.
Writing Cases’ objectives are to :

  1. Help case writers and teachers write good cases quickly;
  2. Help teachers assess cases written by others for their suitability.
LanguagesFrench, English, SpanishEnglishEnglish

 

Essential resources on the method of cases by recognized authors

The three books were written by Michiel R. Leenders, Louise A. Mauffette-Leenders and James A. Erskine, recognized trainers in the world of pedagogical studies. Together, the authors have more than 100 years of experience in the field of case-based learning. As students, they learned by the method of the case. As professors, they have written hundreds of cases and have used this method with more than 50,000 students and executives. They have also trained over 20,000 teachers around the world using their widely recognized books on writing and teaching cases.

Marc-Antonin Hennebert, les relations de travail et le syndicalisme

Marc-Antonin Hennebert, les relations de travail et le syndicalismeMarc-Antonin Hennebert est professeur agrégé au Département de gestion des ressources humaines à HEC Montréal. Il est également membre du Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail (CRIMT) 

Expertises

Relations de travail, syndicalisme, négociation collective, firmes multinationales et responsabilité sociale.

À quel besoin souhaitez-vous répondre avec votre recherche?

Marc-Antonin Hennebert : Mon domaine de recherche est celui des relations de travail et du syndicalisme. À HEC, il fait partie de la sphère plus large de la gestion des ressources humaines (GRH). À ce titre, deux projets de recherche concernant le monde syndical m’ont plus particulièrement occupé au cours des dernières années.

Le premier, de nature plus internationale, concerne la montée en nombre et en puissance des entreprises multinationales et l’implication de ce phénomène sur la régulation du travail. La question au cœur de ce projet est de savoir comment les travailleurs et leurs représentants peuvent s’assurer du respect des droits sociaux fondamentaux des employés au sein des multinationales, mais aussi au sein de leurs réseaux de sous-traitants et de leurs chaînes de valeur? À cet égard, certaines organisations syndicales ont innové au cours des dernières années en développant de nouvelles pratiques de concertation intersyndicale au plan international et en construisant des coalitions et des alliances plus ou moins formelles selon les cas. Ces alliances regroupent généralement des syndicats qui représentent les travailleurs d’une même multinationale dans ses différents établissements à travers le monde et cherche d’ordinaire à ouvrir un dialogue avec la direction de ces entreprises pour assurer un meilleur respect des droits des travailleurs notamment dans les pays où les structures institutionnelles en matière de travail sont déficientes. Ce thème de recherche se veut très proche de celui de la responsabilité sociale des entreprises, mais vu sous l’angle syndical.

Dans un contexte de transformations des milieux de travail, mon deuxième projet de recherche s’intéresse à la réalité des représentants syndicaux au sein des entreprises et à la problématique du renouvellement du leadership de ces représentants. En effet, la complexification observée du travail de ces représentants, et notamment des présidents de syndicats locaux auquel ce projet s’intéresse de manière particulière, les placent aujourd’hui devant de nombreux défis et soulève des questions quant aux meilleures pratiques en matière de représentation syndicale. Ce projet de recherche vise un objectif fondamental, soit celui d’identifier, selon notamment certains contextes sectoriels déterminés, comment les représentants syndicaux composent avec de tels défis  et comment certains parviennent à devenir des acteurs stratégiques à la fois au sein de leur syndicat et de leur entreprise.

Quels sont les principaux défis dans votre champ de recherche?

Marc-Antonin Hennebert : Les organisations syndicales avec lesquelles je travaille depuis plusieurs années sont confrontées à de multiples défis provenant à la fois de leur environnement externe et interne. Dans le premier cas, je pense notamment à la mondialisation, aux recompositions sectorielles (les emplois se développent aujourd’hui surtout dans des secteurs moins syndiqués), aux besoins nouveaux des employeurs (réductions de coûts, flexibilité dans l’organisation et les conditions de travail), etc. Concernant l’environnement interne, les membres des syndicats ont également des besoins nouveaux notamment en matière de conciliation travail-famille et leurs intérêts sont plus diversifiés qu’auparavant. Les organisations syndicales, comme les entreprises, sont donc aujourd’hui condamnées à revoir leurs pratiques pour s’ajuster à leur nouvel environnement.

En outre, dans un contexte où les ressources humaines se positionnent de plus en plus comme une source d’avantage compétitif, les relations de travail peuvent venir jouer un rôle plus important dans la définition de la compétitivité des entreprises. Cela place les acteurs syndicaux dans une position où ils peuvent potentiellement jouer un rôle de partenaire stratégique au sein de leur organisation. Dans ce contexte, je me pose certaines questions de portée générale : Quelle est l’état actuel des relations de travail dans nos entreprises au Québec? Quelles sont les défis inhérents à une saine gestion des relations de travail? Quelles sont les meilleures pratiques relativement à l’implication des syndicats au sein des processus de changement des entreprises ?

Au fil de nos recherches, nous avons toujours eu un accueil très positif des entreprises et des organisations syndicales impliquées dans nos projets. Nous cherchons aussi à avoir des conclusions pratiques qui peuvent offrir autant d’outils réflexifs à nos partenaires de recherche et les guider dans leurs pratiques.

Comment vous êtes-vous intéressé à ce sujet?

Marc-Antonin Hennebert : Alors que j’étais étudiant en gestion, je me suis rendu compte qu’on étudiait beaucoup les organisations du point de vue de ses dirigeants et de ses principales sphères de pouvoir. Toutefois l’entreprise est un lieu pluriel où s’entremêlent intérêts et groupes divers. Évidemment, il est fondamental d’étudier la réalité des gestionnaires pour comprendre les organisations, mais je trouvais néanmoins qu’on ne s’intéressait pas assez aux formes de contre-pouvoirs au sein des organisations dans lesquels les syndicats jouent un rôle assez important. Mes premières recherches m’ont démontré que, parfois dans une même entreprise, les dirigeants et gestionnaires, d’une part, et les représentants syndicaux et les travailleurs, d’autre part, ont parfois une vision très différente de leur réalité organisationnelle.

L’étude des relations de travail et du syndicalisme est donc pour moi une manière importante de contribuer à la compréhension de nos univers organisationnels. Elles permettent notamment d’exposer le point de vue des travailleurs et de leurs représentants, soit un peu l’envers de la médaille.

Que diriez-vous à quelqu’un qui débute dans votre domaine?

Marc-Antonin Hennebert : J’ai récemment écrit un texte dans la revue de l’Ordre des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles agréés du Québec (ORHRI) qui témoigne un peu de ma vision des relations de travail en entreprise et des conseils que je donnerais aux gestionnaires dans ce domaine (pour consulter le texte intégral en étant membre de l’Ordre suivre ce lien HENNEBERT, Marc-Antonin. 2014. « Entre les méandres de la conflictualité et l’idéal collaboratif : gérer ses relations de travail de manière réaliste ! ». Effectif, revue de l’Ordre professionnel des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles agréés du Québec, vol. 17, no. 2, p. 14-19. )

Il est tout d’abord important de reconnaître la pluralité des intérêts dans les organisations. La formation des étudiants au sein des écoles de gestion peut parfois donner une vision unitaire des organisations masquant les intérêts potentiellement différents de certains groupes.  Comprendre la diversité des intérêts au sein des organisations est pour moi fondamental!

Il me semble également important pour tout gestionnaire RH de saisir la responsabilité et les contraintes des représentants syndicaux et pallier au manque de connaissances des autres gestionnaires en cette matière. Les relations de travail sont encadrées par un régime juridique (notamment le code du travail) qui crée des obligations de toutes sortes dont celle pour les représentants syndicaux de s’assurer de défendre leurs membres de manière juste et équitable. La réalité est la même du côté des gestionnaires : il existe une obligation de négocier de bonne foi le renouvellement des conventions collectives, de reconnaître et de ne pas entraver les activités syndicales, de respecter la procédure de grief, etc. Il est donc impératif de connaitre ses responsabilités et ses obligations légales.

Il faut aussi accepter, comme gestionnaire RH, les désaccords potentiels avec les syndicats et même l’impossibilité de s’entendre sur certains enjeux, tout en cherchant à minimiser les impacts à long terme sur les relations patronales-syndicales. Fonctionner par consensus est un idéal qui n’est pas toujours à l’épreuve de la réalité. Le défi pour un gestionnaire en relations de travail n’est pas d’éviter à tout prix les désaccords, mais de chercher à minimiser leurs effets sur les relations entre les parties à plus long terme.

Finalement, il ne faut pas avoir peur d’innover et de remettre en cause les pratiques dans le domaine des relations de travail. Le monde des relations de travail en est un au demeurant assez conservateur dans la mesure où les pratiques et façons de faire se sont instituées au fil des années (négociations collectives, procédure de grief, etc.) et qu’elles évoluent plus lentement que dans d’autres domaines. Il ne faut pas avoir peur d’innover, de remettre en cause certaines pratiques. À titre d’exemple, on observe aujourd’hui dans certaines entreprises le désir d’établir une culture du dialogue plus soutenue entre les parties par l’intermédiaire de la création de comités de négociation continue visant à faire évoluer les conditions de travail entre les périodes plus formelles de renouvellement de la convention collective. Des syndicats jouent aussi un rôle plus important dans les sphères décisionnelles des entreprises ce qui apparaît comme une avenue intéressante, même si elle représente un défi important pour les parties, pour le renouvellement de nos relations de travail.

Marc-Antonin Hennebert chez eValorix

Propos recueillis par Félix Vaillancourt.

Le mardi 12 novembre au Club St James, j’ai participé à l’évènement organisé par le Réseau HEC Montréal « Rencontre d’un leader avec Sophie Brochu », présidente et directrice générale de Gaz Métro. J’ai alors découvert une femme chaleureuse, sincère et qui possède un bon sens de l’humour. Elle s’est livrée, pendant près d’une heure, au jeu des questions-réponses d’Éric Brunelle, professeur à HEC Montréal et directeur de la Revue Gestion (notre récent partenaire).

 

Sophie Brochu a parlé de son enfance, de son parcours professionnel ainsi que des évènements et des rencontres qui l’ont mené à la tête de l’entreprise québécoise de plus de 5 milliards $ d’actifs.

 

Enfance : esprit d’entreprise et passions

 

Issue d’une famille en affaires, Sophie Brochu est influencée par son père, son grand père et ses deux grands frères. Tous les soirs, elle écoute les aventures rapportées par son père autour du développement de son entreprise. « La petite fille en retient l’impression vague et agréable que ce doit être intéressant de quitter la maison le matin et de rentrer le soir retrouver sa famille avec plein d’histoires à raconter » (extrait tiré de l’étude de cas Sophie Brochu et Gaz Métro). Au cégep, elle découvre sa première passion : le théâtre. Elle est d’ailleurs acceptée au Conservatoire de Québec qu’elle quittera deux ans plus tard en découvrant que ce n’est « pas tant le théâtre qui l’anime que l’environnement créatif». Elle entreprend des études en sciences économiques et découvre sa deuxième passion : le secteur de l’énergie, secteur dans lequel elle ferait sa vie.

 

Parcours professionnel : humilité et hasard

 

Au cours de la Rencontre, Sophie Brochu est revenue avec humilité sur ses expériences professionnelles marquantes, de son travail de waitress à son stage chez SOQUIP (Société québécoise d’initiatives pétrolières) en passant par son expérience auprès des pêcheurs de Nouvelle-Écosse. Lors de son parcours, elle apprend le travail d’équipe, l’organisation et l’importance de faire quelque chose en laquelle elle croit.

 

Stagiaire, analyste financier puis vice-présidente chez SOQUIP, elle se joint à Gaz Métro en tant que vice-présidente développement des affaires. Elle est ensuite nommée vice-présidente exécutive puis présidente et chef de la direction de Gaz Métro en 2007. Pour elle, son ascension reste un hasard.

 

Style de gestion : vulnérabilité et richesse collective

 

En abordant son style de gestion, Sophie Brochu m’a surpris en évoquant une valeur fondamentale dans le monde des affaires : la vulnérabilité. Alors que la vulnérabilité d’un gestionnaire ou décideur pourrait être perçue comme une faiblesse, Sophie Brochu en fait sa force. Elle n’hésite pas à demander de l’aide et revendique le droit de ne pas savoir tout le temps notamment auprès de son conseil d’administration. « Son style de gestion n’est pas des plus classiques. La dynamique qu’elle souhaite installer avec son conseil est à l’image de ce qu’elle prône : engagement, enthousiasme, transparence et simplicité. » (Extrait tiré de l’étude de cas Sophie Brochu et Gaz Métro).

 

Sophie Brochu met également un point d’honneur à travailler en équipe et décrit la gestion comme de la « physique nucléaire, de la chimie où il est important de travailler avec du monde équilibré provenant d’horizons différents avec des intérêts autres que le travail ».

 

En résumé, je retiendrai de cette Rencontre stimulante cette phrase de Sophie Brochu « il faut faire quelque chose qu’on aime dans une place qu’on aime avec des gens qu’on aime ».

 

Retrouvez l’étude de cas complète « Sophie Brochu et Gaz Métro » ici.

 

La photo est une courtoisie d’HEC Montréal.

 

Nicolas.

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Les études de cas dynamisent les formations et développent des habiletés en gestion. Elles peuvent aussi inspirer l’entrepreneur qui est en vous. Cet article présente brièvement cette méthode d’apprentissage innovante.

Sur eValorix, nous vous proposons plusieurs études de cas en gestion (voir nos études de cas) appelés également cas pédagogiques. Qu’est-ce qu’une étude de cas en gestion? À quoi sert une étude de cas? À qui sont destinées nos études de cas? L’objectif de cet article est de répondre à ces questions.

L’étude de cas : un outil pédagogique stimulant

L’étude de cas (ou cas pédagogique) en gestion est un outil de formation et d’apprentissage stimulant qui vise, à travers une situation réelle d’entreprise ou de secteur industriel, à développer non seulement le savoir des étudiants, mais surtout le savoir-faire et le savoir-être de gestionnaires et de dirigeants (réf.: site du Centre de cas de HEC Montréal). La méthode de l’enseignement par les cas est donc orientée vers un apprentissage actif des étudiants (ou des personnes formées) grâce à une réflexion et une discussion en groupe.

L’étude de cas pour mieux former!

En utilisant la méthode de l’enseignement par les cas, dans un contexte académique ou professionnel, vous rendrez vos cours plus intéressants et plus interactifs dans le but de mieux former. Dans la lignée de Célestin Freinet, pédagogue français du début du XXe siècle et inventeur d’une technique active d’apprentissage, ou de C. Roland Christensen, véritable pionnier de l’enseignement par les cas, l’étude de cas en gestion apporte une réelle valeur ajoutée à celui qui enseigne. L’étude de cas permet en effet au formateur d’enrichir son enseignement et de mettre en place un apprentissage beaucoup plus ancré sur la pratique.

L’étude de cas pour mieux apprendre!

Qui dit apprentissage dit participant ! « L’étude de cas en gestion est un outil excitant pour toute personne désireuse de développer une certaine capacité d’analyse et de résolution de problèmes, un développement du jugement et du sens critique, une sensibilité aux enjeux éthiques ainsi que des habiletés de direction et de communication » selon Alix Mandron, directrice du Centre de cas de HEC Montréal. Cette dernière ajoute que le cas pédagogique « ne peut pas prétendre se substituer à l’expérience pratique en organisation, mais il est suffisamment élaboré et réaliste pour assurer une bonne transition entre la présentation « académique » des concepts et principes et la réalité complexe du monde des affaires ».

Les études de cas peuvent aussi inspirer tout entrepreneur ou étudiant. À travers des histoires à succès ou de parcours professionnels de leaders charismatiques, les études de cas vous donneront des pistes de réflexion et des clés pour réussir.

L’étude de cas : une méthode et des défis

L’apprentissage par la méthode des cas n’est pas sans défis. Comment animer une classe? Comment susciter et maintenir l’intérêt des participants? Comment orienter la discussion et le débat? Adopter une attitude  » contrôlante » ou de  » laisser-aller « ? Autant de défis auxquels font face les formateurs qui utilisent les études de cas.

Et vous, quelle est votre vision des études de cas? Pourquoi utilisez-vous les études de cas? Quels sont les défis auxquels vous faites face? L’étude de cas peut-elle raviver l’intérêt dans un monde où les téléphones intelligents et autres gadgets en tout genre sont autant de sources de distraction? N’hésitez pas à laisser vos commentaires.

Prenez le temps de regarder nos études de cas

Bienvenue sur www.evalorix.com

 

Bienvenue sur le site de vente en ligne des innovations universitaires. Depuis maintenant un an, nous réfléchissons à la création d’eValorix, un site unique et novateur où vous pouvez acheter de nombreux produits issus de la recherche, produits développés par des experts dans des domaines divers : gestion, santé, sciences et génie, pédagogie, recherche et développement, sciences humaines.

 

Le but de cet article est de vous présenter, vous qui serez peut être nos lecteurs d’un jour ou véritables followers, la plateforme de vente en ligne eValorix mais également ce que vous trouverez dorénavant dans notre blogue.

 

 

Qui sommes nous ?

 

Avant toute chose, je voudrais vous présenter brièvement qui nous sommes. Derrière eValorix se cache Univalor, la société de valorisation de l’Université de Montréal, de ses centres hospitaliers et écoles affiliées. Univalor soutient eValorix dans son ambition de devenir votre accès  direct aux innovations universitaires. La création d’eValorix n’aurait également pas été rendue possible sans les participations respectives de l’Institut de gériatrie de Montréal et de HEC Montréal. Vous pouvez voir la liste de nos partenaires ici. Pour ce qui est de l’équipe, nous vous présenterons les membres de l’équipe dans un prochain billet.

 

 

Pourquoi eValorix ?

 

Pour comprendre eValorix, je vais revenir brièvement sur la genèse du projet. Au cours des derniers mois et années, nous nous sommes rendus compte que la commercialisation de la recherche ou valorisation de la recherche comme nous l’appelons communément au Québec, était très axée sur les technologies brevetables à fort potentiel commercial. Le modèle est alors de trouver des licenciés potentiels qui investissent dans la maturation de la technologie. L’autre alternative et de créer des start-up ou spin-off  avec la technologie en question. Néanmoins, plusieurs résultats de recherche ne rentrent pas dans ce moule de la valorisation traditionnel. De nombreux chercheurs ont mis sur pieds de nombreux produits en tout genre comme par exemple, des logiciels, des méthodologies, des livres numériques, des études de cas (voir notre catégorie études de cas), des protocoles, des rapports, etc. Cependant, il manquait jusqu’alors un véhicule permettant de proposer et de regrouper tous ces produits à la vente directe à la fois aux entreprises, au grand public et au milieu universitaire. On en parle également dans le Flash recherche Automne 2012, vol 4 de HEC Montréal à la page 5 du PDF (cliquez ici pour ouvrir le pdf de l’article).

 

Pour résumer, on peut dire que notre mission est de promouvoir, vendre et rendre disponible les innovations, inventions et produits développés par des experts reconnus dans des domaines de recherche.

 

 

Comment ?

 

Notre volonté est de rendre disponible facilement et immédiatement les produits issus de la recherche prêt à être commercialiser dans différents domaines de recherche : gestion, santé, sciences et génie, pédagogie, recherche et développement, sciences humaines.

 

 

Un exemple concret de produit disponible?

 

Pourquoi ne pas parler d’un exemple concret de produits actuellement disponibles sur eValorix, Vous êtes professeur? Vous êtes gestionnaire ou consultant? Vous souhaitez stimuler vos étudiants/votre équipe en les confrontant à des problématiques de gestion réelles ou fictives afin de leur permettre de développer des compétences en analyse et résolution de problèmes? Découvrez nos études de cas.

 

 

Et la section Blogue dans tout ca ?

 

À travers notre blogue fait maison, nous voulons, à partir d’aujourd’hui, vous proposez plusieurs billets/articles autour des thématiques suivantes :

 

–       Les dernières nouvelles d’eValorix (notre vision, nos partenariats, nos produits, etc.)

 

–       Les dernières tendances en matière de recherche (état des connaissances, entrevues d’experts, etc.)

 

–       Une veille sur les dernières technologies les plus hots à travers le monde

 

N’hésitez pas à nous faire des suggestions de rubriques ou de sujets qui vous paraissent pertinents.

 

 

Bref le début d’une aventure… avec votre aide !

 

Pour finir, j’aimerai mentionner que la mise en ligne d’eValorix ne fait que marquer le début d’une grande aventure, une aventure où, dans les jours, semaines et mois à venir, nous vous proposerons toujours plus de produits de qualité dans différents domaines. Afin de nous aider à répondre du mieux possible à vos besoins et à améliorer la qualité du site ainsi que de la section Actualités, nous vous invitons à nous faire part de vos commentaires (dans la fenêtre ci-dessous) ou à envoyer un courriel à info@evalorix.com.

 

Encore une fois, bienvenue sur evalorix.com

 

 

Nicolas